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Un peu d'histoire
GénéalogiePaul Bourban, professeur et généalogiste passionné, a passé une partie de sa vie à consulter, à répertorier, à trier et à rassembler sur une base de données, un nombre considérable de documents permettant une étude généalogique des familles de Nendaz et de Veysonnaz. Régulièrement, par le biais d'articles de presse notamment, il nous offre quelques un de ses trésors et nous renseigne sur nos ancêtres et sur les liens qui unissent les communautés villageoises de Nendaz, Veysonnaz, Clèbes et Verrey depuis la fin du 17ème siècle.Quelles familles ont peuplé les communes de Nendaz et Veysonnaz ? Marie-Jeanne BOURNISSIN - Qu'en est-il en réalité ? Confusion entre Fragnière d'Haute-Nendaz et de Veysonnaz, liée à la personne de Charles-Frédéric Brun, dit le Déserteur. Bribes d'histoire ou de généalogie nendette : Les Fournier d'Evolène sont nendards. (Très éclairant sur les liens de parenté existant dans notre région).
Les patronymes de Nendaz et VeysonnazM. PAUL de RIVAZMembre d'honneur de la Société d'Histoire Né à Sion le 2 septembre 1888. S’est intéressé intensément au canton du Valais. Il a laissé beaucoup de documents intéressants dont une étude sur les patronymes de Nendaz et de Veysonnaz.
Un document pour dresser le décorPour établir un lien entre le passé encore vivant et la vie quotidienne de ce début du XXIe siècle, nous vous proposons un document qui peut vous passionner.Veysonnaz a-t-il eu faim pendant la Deuxième Guerre mondiale ? Réalisé par Juliette Délèze dans le cadre de ses études. Pour une consultation rapide et complète sur le site utilisez ce LIEN. Voir aussi les interviews de Lydia Glassey - Geneviève Fournier - Alice Fournier - Henri Praz et Théophile Bex Il est proposé en téléchargement sous deux fichiers : introduction et texte complet, avec des entretiens riches de mémoire et de souvenirs.
Liens avec le passé encore présentci-contre, l'ancien bureau postal« Mais c’est clair, pour jouer, tu trouvais une petite boîte de conserve, une petite bricole, n’importe quoi. Laver, tu te lavais tout à la fontaine. C’était très dur comme vie, mais je crois que dans le fond, quand tu fais le recul, tu te dis que c’était incroyable, rien que pour le bon temps, parce que de l’insouciance, on en avait plus qu’après. Après, ça nous a quand même apporté une perturbation. On peut dire carrément qu’on est passés de la crémaillère à l’informatique. Alors il ne faut pas s’étonner que dans l’informatique, on n’y connaît rien. » (rires) Propos recueillis par Juliette Délèze |